

Nos propositions d’accords visent à vous faire découvrir des unions classiques ou originales. N’hésitez pas à les transgresser et à nous faire part des vôtres. Nous pourrons peut-être les essayer en commun et les recommander prochainement.
Nos vins authentiques peuvent aisément se bonifier dans une cave fraîche et sombre en les conservant en-dessous de 14°C (a priori). Vous découvrirez alors d’autres vins...
| Couleur et saveur |
Dégustation technique ou hédoniste |
Service optimum | Accords de saveurs, de textures et d’humeurs |
|---|---|---|---|
La pure sève Blanc sec |
Robe d’un jaune clair typique de l’absence de conservateur, qui prendra une jolie couleur topaze en vieillissant ou à l’aération. Nez déroutant pour les habitués des vins bloqués mais évoluant en liberté avec des notes de citron, de poire puis de noisette et de miel. Bouche avec une acidité revigorante et désaltérante, une trame élancée et une finale empyreumatique. | A boire entre 2005 et 2012-2015, peut-être au-delà s’il vous en reste… A 12°C toute l’année, carafé 30 minutes avant |
Avocat au pamplemousse, boudin blanc truffé, escargots crémés aux noix, joue de morue à l’ail, sardines à l’huile d’olive, tartiflette, paupiette de veau aux pistaches, rôti de porc fermier aux haricots blancs, fromages de chèvre secs (Crottin de Chavignol) ou de vache à pâtes cuites (Beaufort, Comté, Gruyère suisse), tarte aux noix. |
|
Les couleurs unies des Gasneries Blanc de noirs |
Notre chouchou car on l’avait voulu tel quel. Un vin de soif, souvenir de The Picrate d’Eric qui dit qu’une bonne bouteille doit pouvoir se finir à 2…sans prendre le volant. Robe pâle et forcément étrange mais pas venue d’ailleurs. Nez difficilement situable avec ses accents de petits fruits rouges. Corps dense mais élancé. Un coureur de fond à saisir dès la ligne de départ. | Entre 2004 et 2010 et surprises au-delà De 8 à 10°C en été et de 12 à 14°C en hiver après carafage |
Huîtres plates, paella, sole grillée aux pâtes fraîches, terrine de foie gras, boudin noir aux pommes, veau élevé sous la mère à la normande, lapin aux amandes, quiche et fromage à pâte molle et croûte fleurie (brie au lait cru, camembert fermier), coupe du vigneron (pêches, poires, pommes, raisins, citron, sucre). |
La rosée rouge Rosé sec tendre |
Grande robe brunie. Bouquet complexe de porto, humus et cerise. Bouche aiguisée et tendue comme un foc gonflé d’air et pourtant profondément arrimée au sol qui l’a fait naître. Un original dans un millésime extraordinaire, normal donc (non avertis s’abstenir) ! | A boire de suite et à garder pour voir plus tard A carafer 30 min à 14°C |
Salade aux cèpes sautés, foie de veau au vinaigre balsamique de Modène, tagine de poulet et son riz safrané, Sainte-Maure au miel de lavande, terrine de chocolat amer |
| Couleur et saveur |
Dégustation technique ou hédoniste |
Service optimum | Accords de saveurs, |
|---|---|---|---|
Le paradox Blanc jaune sec |
Robe d’or parée de perles. Arômes de miel, d’iode et de fruits confits puis de noisettes. Présence en bouche marquée par une trame de velours dans un gant de matière brute et le souvenir d’un long sillage empyreumatique. Attention aux chignons ! | Peut être bu entre 2007 et 2012 Carafer 30 min (si on veut déperler) à 12°C |
Beignets de Comté frisée aux lardons, tartare de haddock, langouste grillée, potée aux choux, Comté affiné, gâteau aux figues et aux noisettes |
Le clair obscur Rosé moelleux |
Etonnante robe purpurine. Bouquet de rose ancienne en fumée d’encens. Bouche ésotérique à la dimension évolutive et à l’acidité (volatile) puissante révélant un autre monde. Vin d’antan, vin tentant, évoluant selon les saisons,…vous êtes prévenus. | A saisir au présent mais fait pour évoluer longtemps A carafer 30 min à 14°C |
Pâté de lièvre au miel d’oignon, œufs en meurette, civet de marcassin et scorsonère, Ossau-Iraty à la confiture de cerise noire d’Itxassou, gâteau aux figues |
Le sang de lumière du Haut Bois Joli Rouge sec |
Parure rouge violine et dense dévoilant de belles jambes. Nez de mûre et de bois, poudre de riz et poivron grillé. Bouche crémeuse à l’attaque franche, se développant dans une puissance encadrée par des tanins marqués, gages de longévité, et finissant très loin sur le sirop de réglisse. | Entre 2008 et 2012, voire plus si affinités A 14°C toute l’année, carafage d’une heure |
Andouille de Vire, rôtis de veau ou de porc et printanière de jeunes légumes, viande courte rassise (poire ou merlan) pommes de terre grenaille, fromages de chèvre cendrés ou de vache à pâte pressée non cuite (Saint-Nectaire, Echourgnac), cake ou poires au vin rouge (les deux). |
Le sang de lumière des Gasneries Rouge sec tendre |
Robe rubis violacée, bouquet extraverti de compote de fraises, cerise noire et anis, bouche à l’attaque tendue et serrée amenant à saliver pour arrondir un cœur soyeux et une finale de terroir, que l’on savoure comme un café, dans un fauteuil de cuir au coin d’un feu de cheminée | Entre 2008 et 2013 mais qui sait… A carafer 30 min à 16°C |
Andouille de Guéméné, rôti de porc en sauce aux haricots, carpaccio de bœuf, onglet de veau carottes de sable, Echourgnac, crêpe fourrée à la confiture de groseille, tiramisu aux cerises |
| Couleur et saveur |
Dégustation technique ou hédoniste |
Service optimum | Accords de saveurs, de textures et d’humeurs |
|---|---|---|---|
L’essence de lumière du Paradis Blanc sec tendre |
Robe citron clair. Arômes complexes de citron, poire, miel et crème à la noisette. Un corps d’athlète dans une tenue de soie-rée. Un (vin) hors normes pour se faire plaisir et tant pis pour les grincheux, timides, atchoum, …il existe ! | Entre 2008 et 2033 et même au-delà A carafer 30 min à 12°C |
Truffe noire tuber melanosporum en chausson, terrine de foie gras d’oie, steack d’espadon grillé au piment d’Espelette, gibelotte de Rex du Poitou, Livarot, Kouing-Amann |
La quinte essence de lumière des Guerches Blanc liquoreux |
Robe or cuivrée rutilante ourlée de larmes de joie. Arômes de kumquats, miel et encens. Bouche ronde, pleine et débordant d’une liqueur sensuelle comme un nu de Rubens, allongé et nous invitant à mesurer la longueur du plaisir. | De 2007 à 2034 s’il vous en reste A 12°C carafé pour le plaisir de le voir avant de l’avoir |
Ecrevisses sautées au curry, poularde en demi-deuil et patates douces grillées, vieille tomme de brebis au cerfeuil, amandine à la poire, crêpes fourrées à la crème d’amande et au coulis d’abricot |
Le sang de lumière des vieilles vignes des Gasneries Rouge sec tendre |
Grande robe violine. Bouquet complexe de café et chocolat mentholé. Bouche à la fois droite et caressante puis crémeuse, avec un long sillage agrémenté de notes de framboise et de rose et marqué d’un fin boisé fumé et de la pureté minérale du terroir. Du franc Cabernet ! | Entre 2008 et 2023 voire plus A carafer 30 mi à une heure à 16°C |
Pâté de lièvre au miel d‘oignon, œufs en meurette, canard Apicius à la purée de panais, rôti de biche et crème renversée au foie gras et cèpes, Mimolette ou vieux brebis à la gelée de piment d’Espelette, gâteau au vin rouge et figues violettes |
Le pur élixir du Bois Joli / des Gasneries Rouge liquoreux |
Robe carminée. Bouquet aux multiples arômes de fruits rouges confits, de sous-bois et empyreumatiques. Une rareté originale dont la caresse en bouche s’accompagne d’une éternelle longueur. | De 2007 à 2035 et encore… A carafer si on veut à 12°C |
Foie gras de canard chaud au muscat, tournedos Rossini ou chausson de filet de chevreuil aux airelles et purée de pomme de terre vitelotte, Roquefort, madeleines au miel de châtaignier et charlotte aux fruits rouges |