

Le vin s’apprend de plus de 7 à plus de 77 ans. Que l’on soit un homme ou une femme, que l’on n’ait bu jusqu’à 2O ans que du Banga Orange (pub gratuite mais je parle de quelqu’un que je connais bien) parce qu’on n’aimait pas le goût du vin, on peut décider de tout (ou presque) changer et devenir un amateur, au sens littéral du terme, averti.
Pour cela, vous pouvez bien sûr faire vos classes tout seul, c’est l’auto-formation. Il vous faudra alors vous abonner à une revue1, acheter des livres2 et des guides3, parcourir les salons spécialisés, rencontrer des cavistes et des producteurs, voyager et déguster. Un bien beau programme dont vous sortirez (mais en sort-on ?) enrichi sur beaucoup de plans, même avec un portefeuille un peu dégarni.
Vous pouvez aussi choisir d’accélérer votre prise de connaissances et découvrir le plaisir de partager des découvertes. Pour cela, rien ne vaut d’adhérer à un club de dégustation de vins. Cette démarche est d’ailleurs tout à fait compatible avec la première ; elle permet de la booster. Les clubs bien organisés dispensent à la fois un apprentissage théorique et pratique de la dégustation. Certains peuvent aussi proposer des voyages dans le vignoble ou des visites de cavistes ou de vignerons, des achats groupés, des trainings pour des championnats,… L’ambiance du club est certainement un des points essentiels de sa réussite. Au-delà de la cotisation à payer, assez différente selon les vins proposés en quantité et en qualité et le niveau de « cours » attendu, il importe de s’y sentir bien, à l’aise, comme chez soi, puisqu’en fait on y vient se faire plaisir !
La Star a une certaine expérience en la matière puisque Pierre a mis en place depuis 1990 ce type de rencontres.
Il anime actuellement un club en région parisienne qui s’appelle Le Grand Cep4 et qui se réunit tous les mois. Le programme évolue en fonction de ses adhérents et c’est une recherche constante avec le bureau du club qui permet de découvrir de nouveaux lieux où se réunir et de nouvelles « choses » à déguster, dans une ambiance très… sympathique.
Des discussions sont actuellement en cours pour délocaliser ce club sur certaines villes de la vallée de la Loire, telles qu’Angers et Tours, voire ailleurs en province. N’hésitez donc pas à nous contacter à ce sujet.
D’autres rencontres sont aussi organisées autour du vin, soit en entreprise (réunion d’une direction de 60 personnes d’un grand Groupe par exemple), soit chez des particuliers (avec entre 15 et 25 amis ou relations intéressés). Nous pouvons vous fournir des programmes sur mesure qui permettent d’animer les évènements que vous souhaitez fêter ou simplement réunir une bande de copains. Ces rencontres peuvent être l’occasion de faire déguster nos « vins de terre libres comme l’air »mais aussi d’autres vins, selon votre souhait. Encore une fois, n’hésitez pas à nous contacter.
Qui n’a pas entendu parler des vendanges ?! De ce plaisir de couper des grappes bien mûres, de manger du raisin (pas trop) à même le pied de vigne, de vivre au rythme et au plus proche de la nature, dans des endroits où pollutions olfactive, visuelle et sonore n’ont pas encore sévi. Puis de casse-croûter dans le vignoble tout en sirotant (pas trop) un vin nouveau ou pas, de se raconter les dernières, de faire connaissance avec de nouvelles personnes… voire plus si affinités et enfin de rentrer le soir ou avant, harassé et fourbu, physiquement HS mais content d’une si bonne journée qu’on n’attend plus que le lendemain pour recommencer. Et bien, les vendanges, ça peut être cela ou presque (je n’ai jamais vu chez nous un vendangeur HS mais content si). Quant à la pollution et aux grumes qu’on goûte, bravo à la bio donc choisissez bien votre camp ! Si vous souhaitez venir vendanger chez nous, contactez-nous si possible avant le 15 septembre.
D’autres plaisirs sont aussi possibles. Moins médiatisés, ils n’en demandent pas moins une certaine force de caractère. Il en va ainsi de la taille (sur les mois de février et mars en principe). Une fois qu’on y a gouté, il est difficile de s’en passer (n’est-ce pas Jo ?). C’est un instant de communion privilégié avec chaque cep : on va lui faire du mal (il faut dire la vérité) mais avec le maximum de délicatesse et en lui évitant des blessures inutiles, voire en les pansant. On l’aide ainsi à grandir, à devenir beau et fort5. Ca nous renvoie quelque part à notre devoir/métier de parent…
Et l’année viticole est longue. Elle offre encore d’autres plaisirs variés, au printemps et en été. Vous pouvez donc nous interroger en fonction de vos disponibilités et nous pourrons vous dire à quelles activités vous pourrez participer.
1 « Le Rouge & le Blanc »est sans doute une des meilleures.
2 « La Dégustation » à l’Académie du Vin, de Steven Spurrier et Michel Dovaz, date mais reste un classique.
3 Ceux de Dominique Lacout (Guide de l’amateur des vins naturels) et de Michel Tuz (Les nouvelles couleurs du vin), tous deux chez Jean-Paul Rocher éditeur, restent des priorités pour les sélections effectuées.
4 Cf. site sur la toile (www.legrandcep.fr) et possibilités d’adhérer.
5 Malgré les redoutables maladies des bois que sont l’esca, le BDA et l’eutypiose, qui déciment actuellement le vignoble, et pour lesquelles peu de moyens préventifs et encore moins curatifs existent.
La dégustation sur place : à un peu plus de 7 ans… d'un jus pur fruit à la sortie du pressoir.
La dégustation chez vous : une soirée animée par Vincent et Pierre du Grand Cep… pour une entreprise de plus de 77 personnes.